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08/11/2005

Référendum

Mot à Maux s'absente quelques jours car le petit garçon est invité à l"espace Harmattan à l'occasion de la sortie d'un livre sur Rimbaud de Mireille Disdero, Isabelle Baumont, Alain Castets entre autres auteurs, et de celle du dernier numéro des Cahiers de l'Alba. Je me rends compte par ailleurs que l'appel lancé aux abonnements est en quelque sorte une souscription. En effet, je pose un seuil à un nombre d'abonnés que je n'ai pas encore défini, sans un certain nombre de personnes qui me feront confiance pour continuer l'aventure et me soutiendront pour que la revue continue et s'améliore, je ne pourrai pas effectuer le travail nécessaire. Le nombre d'auteurs publiés en trois numéros est de 37, chacun recevant un exemplaire gratuit de la revue, sans compter les exemplaires de presse et les inévitables dons. Sans un seuil d'abonnements acceptable, je ne pourrai pas équilibrer mes comptes. C'est terrible de parler argent en ce qui concerne une passion telle que la poésie. Il est terrible d'être limité par des considérations qui la limitent en fin de compte. Mais la réalité est là. J'ai bien conscience que les auteurs sont souvent sollicités par d'autres abonnements, la poésie a un coût. Cependant une revue ne vit que par ses abonnés et je viens d'en expliquer les raisons. La passion et le cœur à l'ouvrage ne suffiront pas. Dans le cas où cette entreprise ne fonctionnerait pas à cause du manque d'abonnés, tous les chèques seront alors retournés et aucun ne sera débité. Le numéro 4 paraîtra normalement en fin d'année, quelque soit l'état des abonnements. Ensuite, ce sont ces derniers qui décideront du sort de la revue et il sera peut-être temps de penser à une autre forme de publication, plus légère, moins onéreuse, mais l'esprit survivra tout de même ! Le sort de la revue dans son format traditionnel est entre vos mains.

21:25 Publié dans La vie des mots | Lien permanent