27/06/2006
Mot à Maux n°5
Si entre deux mi-temps de football, vous avez le temps de vous consacrer un peu à la poésie, je vous informe que Mot à Maux n°5 vient de paraître au prix très compétitif de quatre euros. Evidemment, nous n'avons pas de moyens comparables à tous les sponsors de notre sport favori, mais est-il inutile pour autant de lire un peu autre chose que la soupe servie à heure fixe par les médias et par maman ? Je laisse la question ouverte en sachant qu'il ne peut y avoir de réponse, bref... 20 auteurs tout rond sont au sommaire de cette livraison : Maryse Satgé d'Alto, Eric Dubois, Fabrice Marzuolo, Agnès Schnell, Dany Sénéchaud, Gérard Paris, Monique Foïs, Hervé Martin, Mireille Disdero, Patrice Maltaverne, Jean-Baptiste Pedini, Philippe Bray, Anne Poiré, Daniel Brochard, Gaétan Loubignac, Gérard Lemaire, Lise Debelroute, Yvette Vasseur, Max Philippe Morel et Rodolphe Olcèse. Pour prouver que nous ne planons pas sur un nuage rose, les auteurs se sont aussi prêtés à un petit jeu d'expression libre, en s'emparant de ce qui coule en eux, c'est à dire une parole dépourvue de barrières et livrée à l'exploration de la vie quotidienne. Je suis convaincu que la poésie réalise une certaine préhension du monde et des sentiments en soi, qu'elle peut amener à des révolutions personnelles et à des dépassements capables de renouveler l'être. Si je pense que nous vivons aujourd'hui un grand péril, c'est que je suis de plus en plus alerté des manques qui se creusent au sein de notre civilisation. Il faudra des prises de conscience susceptibles d'affirmer une fois pour toutes les valeurs humaines. Si la poésie peut, un instant, apporter quelque chose, ouvrir les yeux sur l'intérieur et sur le monde, alors peut être n'est-elle pas perdue pour tout le monde. La poésie peut empêcher un train de dérailler. Elle peut retenir quelqu'un de sauter, elle peut casser les miroirs, détruire les murs, renverser l'ordre établi. Attention, matière dangereuse ! Attention, message susceptible de déranger les plus jeunes spectateurs ! Prière de prendre gants et protections ! Nous sommes en quête avide de sens ! La poésie est partout, dans les rêves, sur les aires d'autoroute, au supermarché, la poésie hante les Assedics, coule le long des clochers d'églises ! Mais si on se trompait ? Si tout cela ne servait à rien ! Si nous étions encore victimes d'une fantastique illusion ! Si nos mots étaient vains du début à la fin ! Alors, il conviendrait de retourner à nos publicités, de rallumer la télévision, de regarder la seconde mi-temps. Bref, Mot à Maux coûte quatre euros. Vous pouvez commander en m'écrivant un mail, je donne l'adresse de la revue par ce biais.
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23/04/2006
Mot à Maux n°5
Mot à Maux version papier devient semestriel (juin et décembre). Après quatre numéros sur les chapeaux de roue, la petite revue anthologique née en mars 2005 voit grand et prend un format A4. Mot à Maux a publié de jeunes auteurs pour leur première fois ainsi que de plus anciens, déjà rôdés mais néanmoins novateurs. La revue reste relativement confidentielle, comme l'est la poésie dans notre société. La poésie vit cependant et c'est l'essentiel. Si l'on aimerait qu'elle soit plus présente dans nos vies, il faut considérer que c'est la parole qui devrait avoir plus de présence dans nos vies ! Le combat pour la poésie est aussi celui de la parole. Ce n'est pas grand chose, certes, mais enfin ! C'est tout ce que nous avons, et c'est déjà pas si mal. Le numéro 5 de Mot à Maux est donc prévu pour juin et vous pouvez encore me faire parvenir vos textes via mon adresse électronique. Je lis poèmes et proses avec plaisir et si je dois choisir bien évidemment ce n'est qu'en pure subjectivité. Quant à moi, je me suis remis à la peinture (même si je ne suis pas là pour raconter ma vie) et le petit garçon fait des progrès...
N° : 4 euros. Abonnement : 8 euros (2 numéros). On peut toujours commander les anciens numéros. (Par mail SVP).
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26/01/2006
Sommaire n°4
Enfin, le numéro 4 de Mot à Maux est en cours de photocopie ! Avec un mois de retard... mais quoi, on est libre ou on ne l'est pas. Personnellement, je suis de plus en plus attaché à cette micro-édition. Un terme qui me plaît bien. Ce caractère de la poésie distribuée aux copains, aux curieux, je le revendique. Rappelons qu'en France, la publication d'une revue littéraire est libre, la loi autorise la diffusion de périodiques, contre une obligation de dépôt légal et l'attribution d'un ISSN. Une liberté d'expression qu'il convient de chérir. Il appartient à chacun d'en préparer le contenu. Un travail difficile donc, mais d'une grande richesse émotionnelle. Le cercle des revues (qui n'est jamais fermé) en France et dans les pays francophones est très diversifié. Après quatre numéros, Mot à Maux a de plus en plus les idées claires. Le nombre réduit des abonnés, et son lectorat limité n'empêchent pas de croire encore à l'aventure. M'attachant à ce qu'il y a de plus "micro" dans la micro-édition, l'ambition de la revue aujourd'hui est d'affirmer un caractère plus personnel. En ma qualité d'humble amateur, je rencontre sans cesse d'autres humbles amateurs et cela me suffit amplement pour me contenter du faible niveau d'influence de cette revue. Je me plais à considérer qu'un mur est fait de pierres, certaines posant des fondations, d'autres étayant de plus petites, des minuscules renforçant la stabilité des plus grandes. Il en est de même en poésie. Il en est de même dans beaucoup de domaines de la vie. Dès le numéro 5 de mars, la revue sera de format A4 et comprendra moins de pages. Souhaitant m'éloigner des contraintes formelles, j'aimerais que Mot à Maux soit aussi en résonance avec les principales questions de la vie. Je me refuse à croire que la poésie ne puisse répondre à un nombre important de questions. La poésie nous apporte plus de lucidité, plus de force, agissant comme un baume. Quant à répondre à des questions existentielles, à trouver un sens à l'absurde, oui, mais dans l'affirmation de plus en plus certaine de l'opacité de beaucoup de domaines. Certaines questions n'auront jamais de réponses. Certains mystères devront rester intacts. La poésie aura encore un grand rôle à jouer dans l'émancipation individuelle, dans l'affirmation des valeurs éternelles de l'humanité, dans la lutte sociale des peuples vers plus de liberté et de justice. La poésie de demain ne sera nullement introspective mais portée vers l'action. Elle sera en résonance avec les principaux défis de l'histoire humaine. Son discours de plus en plus sensé sera persuadé de l'inutilité de toutes les rhétoriques, de la vive importance du mystère, et du caractère urgent de son action. Il faudra dire si oui ou non, il est urgent de se battre. Quelle est la place d'une petite revue dans tout cela ? Pourquoi trouver encore de l'utilité dans le fait de parler ? Peut-être parce que la voix du poète est de celles qui portent le plus loin son message irrépressible de vie. Mot à Maux continuera dans le contexte de tout cela et accueillera dans son numéro 4 des textes de Daphné Arnold, Ferruccio Brugnaro, Denis Heudré, Jacques Canut, Salvatore Sanfilippo, David Tysman, Max Philippe Morel, Olivier Mathian, Patrick Devaux, Sabine Bruneteau, Daniel Brochard, Walter Ruhlmann, Lise Lundi-Cassin, Thierry Piet, Régine Albert, Franck Roy, et Pascale Albert. C'est toujours 4 euros. Profitez-en pendant que ça dure !
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26/10/2005
Abonnement
Il est là, tout chaud ! Le dernier Mot à Maux sorti des griffes de la photocopieuse... Comme promis, voici un lien vers le bulletin d'abonnement. Pas besoin d'attendre Noël et ses cadeaux pour vous faire plaisir et en faire bénéficier vos proches. C'est la maison qui régale ! J'espère que le menu vous plaira. Chez Mot à Maux on pense à ceux qui écrivent et réfléchissent, on pense à défendre une autre forme d'expression, à ce que disent les poètes. On pense aussi qu'il y a beaucoup à faire en poésie, qu'il convient de toucher un lectorat qui ignore peut-être l'existence de cette autre forme de parole, que beaucoup de talents et d'identités doivent se rencontrer pour que la poésie vive, pour qu'une réflexion s'engage à l'endroit même de la poésie et qu'enfin chacun y trouve quelques repères pour se conduire dans la vie. Voilà, voilà. A vos claviers, à vos timbres et à bientôt !
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23/10/2005
Annonce du n°3
Mot à Maux n°3 est bouclé et n'attend plus que le passage à la photocopieuse. Avec un mois de retard... mais la fin justifie les moyens ! Au sommaire : Maurice Niffaels, Alain Serge Dzotap, Lise Debelroute, Fabrice Marzuolo, Nathalie Cousin, Zamian, Jean-Marc La Frenière, Cristina Onofre, Daniel Brochard, Kelig Nicolas, plus l'habituelle revue des revues. Voici l'occasion de lancer les abonnements, sans quoi la revue perdrait inévitablement son souffle. Le temps de m'organiser, de prendre confiance, de poser mes marques, pour partager notre amour commun de la poésie, et de répondre à l'attente de ceux qui souhaitaient s'abonner. Je joindrai ici très bientôt un bulletin. J'attends d'avoir les exemplaires en main... superstition sans doute. Mais quoi, c'est là et bien là, fruit d'un travail accompli dans mon nouveau logement, un changement de domicile étant toujours difficile à gérer et qui m'a valu ce mois de retard ! La revue a publié certains poètes déjà bien rôdés à l'édition et des noms nouveaux, certains rencontrés sur le web, d'autres au fil de mes lectures ailleurs. Je me rends compte que beaucoup de poètes écrivent sur leur propre site. Je publie des textes issus d'Internet lorsque ceux-ci me semblent assez aboutis, et non pas systématiquement tout ce que je reçois. Le support écrit traditionnel, en plus d'une valeur sentimentale, est le garant d'une qualité d'expression que je recherche. Cependant, la poésie est aussi ailleurs, ici ou là, et ce n'est pas parce qu'un auteur n'est pas publié qu'il est mauvais. Comme on a pu le dire, il n'y a pas de talents maudits, car tout talent est tôt ou tard reconnu, mais il y a de multiples voix anonymes qui méritent d'être entendues. Comme il a été dit, "la poésie doit être faite par tous." Ce n'est pas parce qu'on s'appelle un tel ou un tel que sa poésie est forcément meilleure. Ce n'est pas parce que les médias s'intéresse à quelqu'un que son talent doit être obligatoirement reconnu. Seulement il y a des modes, des principes obscurs propres aux médias qu'eux-mêmes ne maîtrisent pas. (C'est pour cela qu'on a inventé le formatage, afin de maîtriser ces flux qui rapportent beaucoup d'argent...) Je suis intimement attaché à la publication de la poésie qui en France dispense tous les efforts pour continuer à exister. C'est dans l'optique de diversifier et de valoriser cette publication ( 0,2 % de l'édition actuelle) que la revue existe, pour donner à chaque voix un écho de sa valeur. C'est à la condition qu'elle s'ouvre et se diversifie que la poésie survivra et non à coup de plans et de stratégies commerciales. Il convient de donner vie à ces voix afin que la poésie ne soit pas cantonnée dans des ghettos. Il convient de défendre le support écrit traditionnel bec et ongle contre tous les monopoles, pour la richesse et la diversité de l'expression. Il n'y a pas d'opposition de fond entre Internet et la publication traditionnelle. Si celle-ci ne peut grandir que par plus de démocratie et d'initiatives, un bon texte doit pouvoir être lu partout. La poésie doit vivre et véhiculer son message sous toutes les formes. La poésie doit être lue, dite, criée... Cette longue digression pour rappeler l'attachement de Mot à Maux à la liberté d'expression, à toutes les formes de contestations. Ce n'est qu'en tirant un peu sur la ficelle que le voile finit par tomber, il n'y a pas de petit pas lorsqu'il s'agit de parler dans le monde des idées.
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20/07/2005
Numéro 2
Enfin, le second numéro de la revue est paru, avec les étincelles dues aux crissements du chemin de fer. Après quelques difficultés personnelles provoquées par un changement de domicile, la revue est à nouveau sur les rails. Quand l'imprimante tombe en panne, quand la voiture ne démarre plus, quand l'imprimeur fait des siennes... tant de petites choses qui s'insinuent dans les rouages de la petite traction. En tout cas, la revue, elle, est bien là et peut être commandée pour 4 euros à mon adresse. De petit format, sympathiquement illustrée par Patrick Guallino et David Tysman, elle est idéale pour la plage, pour bronzer en surveillant les enfants, et sera même très chic à la terrasse d'un café. Contrairement à un roman de cinq cents pages, elle peut être lue et relue à volonté et nous offre un voyage dépaysant à Lisbonne, à Québec, en Mauritanie, à Bafoussam au Cameroun ou en Nouvelle Calédonie... Le rêve pour celui qui, enfermé dans son bureau, n'a pour horizon que la vue tiède des gratte-ciel. Evelyne André Guidici, Mireille Disdero, Alain Serge Dzotap, Jean Coulombe, Christine Douville et Teri Alves nous convient à l'aventure. Place aussi à un nouveau souffle avec Marie Mazas et Cécile Guivarch et à de nouvelles voix, le temps de parcourir un horizon et une multitude de singularités. Départ aussi de la "revue des revues" qui témoigne des relations entretenues avec les nombreuses autres revues. La poésie vit et c'est tant mieux ! Sa richesse parviendra-t-elle à la faire sortir du ghetto ?
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04/07/2005
Sommaire n°2
Mot à Maux est bien revenu de Saint-Sulpice et n'a pas raté le train ! Simplement le petit enfant a dû déménager, ce qui a quelque peu perturbé les habitudes. Le temps de se remettre de cette nouvelle étape...et de repartir sur de nouvelles bases. La revue est aussi quelque peu perturbée mais devrait voir le jour très bientôt. Sont au sommaire de ce mois de juillet : Evelyne André-Guidici, Marie-Anne Schoenfeld, Xavier Jardin, Olivier Bastide, Gaétan Loubignac, Mireille Disdero, Cécile Guivarch, Alain Serge Dzotap, Nathalie Cousin, Marie Mazas, Philippe Bray, Xavier Gélard, Jean Coulombe, Christine Douville, Teri Alves, Gabriel Arnaud, Daniel Brochard, Emmanuel Berland.
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26/03/2005
Ca y est !

Le bébé est né dans la nuit ! Et comment s'appelle-t-il ? Mot à Maux ! Un joli nom ! C'est un garçon donc ? -Ah! Ah! Ah! Elle est bien bonne ! La maman est-elle fatiguée ? Ben... disons qu'elle a pas mal bossé, elle est plusieurs fois retournée à l'imprimerie, il y a des trucs qui allaient pas... et une faute d'orthographe s'est glissée dans l'édito pendant que le bébé passait à la poste ! Mais bon, il a fallu faire des retirages, maintenant l'enfant se porte bien. Un trait particulier : il rit quand on lui gratte le ventre. De beaux cheveux bruns en tout cas. Voilà... passez nous voir à l'occasion...
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